Editions du miroir ajoute une dimension.

Editions du miroir ajoute une dimension

Les mots se lisent, les silences s’écoutent.
Invitation à partager et à surprendre nos évidences,
en choisissant de s’adjoindre le format audio,
Editions du miroir vous propose de sortir du vacarme ambiant.

Pour une meilleure expérience,
écoutez avec un casque ou des écouteurs.

Pour prolonger marge brute

Nuances

« Comme des sœurs… un peu. »  

La chorale Arc en ciel international. tissage sonore d’un récit commun et joyeux entre Basila, Kaoutar, Niclette, Savoeun, Carmen, Diane, Lorène, Aïcha et Claire, tout s’mélange.
Chanter, répéter, rire, s’écouter, corriger,  partager,
S’inventer un avenir.

Réalisé en partenariat et grâce à l’association Lilananda, auprès de qui vous pouvez vous procurer le numéro Hors Série de marge brute consacré à ce travail. N’hésitez pas à les contacter, ici.

Utilisez un casque ou des écouteurs 

Astérix, Che Guevara et les sudistes

« On s’ballade avec ça, voilà notre plaisir. »

Le pognon ou la moto dans l’âme, reflet d’ici et d’un peu partout désormais. Déambulation lors d’un rassemblement de motards venus d’un peu partout.

À lire dans le numéro 5 de Marge Brute

C’est quoi cette histoire ?

« Vous feriez moins les malins dans le désert. »

Bienvenue au 4e étage.
Du chant gorane d’un jeune homme amoureux au récit où Aïcha « casse la tête d’un policier », entre pain au chocolat et lait de chamelle « même pas avec du sucre ».

C’est quoi cette histoire ? Avec Aïcha, Sami, Omar, Claire, Ahmed et les autres.
27 minutes de vie d’ici et de là-bas.

À lire dans le numéro 4 de Marge Brute, le récit d’Aicha.

Instants du monde

Tous les jours, tous les jours

« Heureusement qu’on est deux. »

Francoise et Christian, entre l’étable, la cuisine et l’usine, “heureusement qu’on est deux.”
Instants du monde agricole.

Portrait en creux.

Portraits sonores

Michel Huet

« Je m’appelle Michel Huet et mes parents s’appellent Duron. »

Au départ, Michel vient à notre rencontre parce que nous écrivons des livres. Il veut raconter une histoire dont il ne connait que des bribes, des on-dit, des hypothèses. Nous lui proposons d’en faire une aventure sonore. Il ne s’agit pas tant de comprendre, d’élucider que de fixer ce qu’il a pu glaner ici et là, au fil des ans. Des dates, des personnages, des évènements. De partager. De laisser trace. Surtout, il voudrait que cela serve à d’autres. Il s’interroge. Mais pourquoi on ne lui a jamais parlé ? Surtout, pourquoi est-ce qu’il n’a jamais demandé ? Il voudrait qu’on cesse de cacher la vérité aux enfants. Tout simplement. Michel ne croit pas au hasard. Avec lui, planter des arbres, élever des oiseaux de concours, toutes ces petites choses prennent sens. Il sait ce qu’il veut, Michel.
Il veut construire, témoigner de toute la tendresse dont il a profité dans cette vie rude et puis, remettre de l’ordre, un peu, dans ses souvenirs. Il dit qu’il n’y en a pas beaucoup, des histoires comme ça, qu’il n’en connait pas d’autres. Pourtant…

L’histoire de Michel, c’est la rencontre d’une histoire singulière et de toute une société de l’époque.
Une histoire des Combrailles.

 

Mon père

« Ce que j’ai cru comprendre, c’est que mon père, il bossait, il machinait, mais il était jamais bien là. À l’époque, ma mère allait voir ses beaux-parents de Le Quartier à Marcillat en vélo… parce que mon père était jamais là. Ma mère aimait bien faire de la moto. Ce qu’il y a, c’est que mon père, en moto, c’était un fada. Même en car. Par la suite, on m’a dit que quand il conduisait le car des mineurs, il était capable de laisser le volant et aller discuter avec les gars dans l’allée. C’était un casse-cou, quoi. Mais bon… »

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